Tout d'abord, merci pour vos petits commentaires sur le poste précédent. Vous voyez que vous pouvez le faire, c'est pas sorcier, et ça fait toujours plaisir !!!
D'ailleurs, si vous pensez essayer cette recette, faites quelques photos, je serais ravie de voir si vous êtes capables de faire aussi bien que moi !!! Le travail donc...
Et bien je suis toujours en train de chercher... Mais je vais vous faire un petit bilan de mes démarches pour que vous vous rendiez compte que je ne fais pas que glander dans mon canapé !!!
Tout d'abord, quand on cherche un travail depuis peu de temps et qu'on a encore de l'argent, et des illusions, on commence bien entendu par rechercher dans son secteur, à savoir, dans mon cas, les
musées. Pour cela, on épluche les annonces de sites spécialisés -type Société des Musées Québécois-, on demande parmi ses contacts s'il y a des opportunités à saisir et on envois des candidatures spontanées dans toutes les institutions des pages jaunes.
Pour ma part, ça m'a permis de décrocher la fameuse entrevue sans suite à Sherbrooke et de recevoir, entre autre, un coup de fil pour me dire que mon CV était très intéressant mais qu'en gros, il me fallait malheureusement attendre la mort d'un des employés pour bosser dans la place (véridique !), sans compter les mails pour dire qu'il n'y avait pas de job en ce moment dans la régie des oeuvres blablabla...
Je suis présentement dans l'attente de nouvelles d'un musée à Québec et d'un autre à Trois-Rivières : j'ai répondu à leurs deux annonces pour des postes temporaires de régisseur, pour lesquels il est possible d'appliquer jusqu'à vendredi... À suivre donc.
Mais voilà, une fois qu'on a fait le tour des musées et, le temps passant, les finances s'amenuisant, il faut se rendre à l'évidence et commencer à chercher un petit boulot, dit
"job alimentaire" dans le coin.
Pour cela, on revoit son CV à la mode "préposée à la clientèle - secrétariat...", on fait le tour des sites internet des chaines connues de dépanneur, de boulangerie etc. et on le poste sur leur site.
Puis on l'imprime 15 fois, on met une belle jupe, on prend ses petits pieds, sa carte mensuelle de métro et on braque ses yeux sur le bas des vitrines de magasins à la recherche des petites pancartes salvatrices du genre :
"On embauche"
"Personnel demandé"
"Recherche vendeuse à temps plein, temps partiel, avec ou sans expérience" etc.
Car oui, au Québec, ces petites pancartes sont légions, ou tout du moins l'étaient avant la crise. J'avais lu beaucoup de choses à ce sujet sur le forum des PVTistes et il semblait vraiment facile de trouver un travail en une journée. Cependant, depuis peu, les commentaires changent et sont moins enthousiastes... Les patrons embauchent moins qu'avant...
Malgré tout, en trois jours de marche intensive, j'ai pu déposer mon CV dans une librairie, une chocolaterie, un magasin de thé de luxe, un magasin d'articles de cuisine, un autre de déco, un de fringue, un de chaussures, un de sous-vêtements etc...
Ça n'a pour le moment rien donné mais on devrait tout de même me rappeller sous peu selon ceux que j'ai encore visité ce matin.
Je leur laisse jusqu'à la fin de la semaine et après cela, dernière étape : l'inscription en
agence de placement, type Addecco etc...
Bref, que du bonheur pour moi qui ai passé 6 ans à l'université et qui ne rêve que de musées...